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Episode 15 : « Ta vie avec » Je suis introvertie

Episode 15 : « Ta vie avec » Je suis introvertie

Bienvenue dans « Ta vie avec »

Le podcast où on parle de différence. Aujourd’hui, on parle de l’introversion avec Claudia.

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Retranscription Épisode 15


Bon matin et bienvenue dans Ta vie avec, le podcast où on échange sur nos différences. Je suis Leïla Kadi Louche, coach de vie certifiée et accompagnatrice au changement. On se retrouve pour l’épisode 15 sur, “Je suis introvertie” avec Claudia.

LKL: Coucou Claudia.

C : Salut Leïla.

LKL : Merci d’être avec nous.

C : Merci à toi de m’inviter.

LKL : Est ce que tu peux te présenter s’il te plaît, pour les personnes qui ne te connaissent pas ?

C : Moi c’est Claudia, j’ai 23 ans, je suis coach depuis quelques mois dans l’équipe d’Esther qui a son entreprise “ Se sentir bien coaching” et je suis coach aussi dans ma propre entreprise où je coache sur la remise au sport et la mise au sport. J’ai connu Leïla en intégrant l’équipe d’Esther où on coache toutes les deux.

LKL : Merci. Aujourd’hui, on se retrouve pour parler d’être introverti·e et être extraverti·e. Est ce que tu peux nous expliquer ce que c’est “être introverti·e” et “être extraverti·e” ?

C : Je commence par être introverti·e parce que c’est un peu mon cas. Être introverti·e, c’est avoir notre manière de nous énergiser, de récupérer notre énergie en étant avec soi-même, seule, avec des activités où on est idéalement pas avec d’autres êtres humains et pas perturbés par d’autres activités. Contrairement à être extraverti·e où on va se sentir énergisé·e·s en sortant par exemple d’une conversation de groupe, en étant émulsionné·e·s par l’effet de groupe et les personnes qui nous entourent.
Pour donner un exemple : si vous vous sentez épuisé·e·s après un anniversaire ou une fête avec pas mal de personnes, même si le moment en soit était agréable, il y a de bonnes chances que vous soyez introverti·e et que vous ayez besoin d’un temps pour reprendre vos esprits. Et si au contraire en sortant d’une fête comme ça, vous avez peut être la fatigue corporelle, mais vous vous sentez requinqué·e·s, plein·e·s d’énergie et prêt·e à repartir pour la prochaine fête dès demain, il y a de bonnes chances que vous soyez extravertis.
Ça peut aussi se voir à la place que vous prenez dans une pièce avec pas mal de monde. Si vous êtes plutôt près des murs – c’est un peu cliché, mais à vérifier – il y a de bonnes chances que vous soyez plutôt introverti·e·s, peut être que vous parler à une ou deux personnes, pareil, c’est plutôt de l’introversion. Si vous êtes au milieu de la pièce à parler à un groupe de personnes, il y a de bonnes chances que vous soyez extraverti·e·s.

LKL : Et tout ça, c’est un spectre évidemment, ce n’est pas qu’une dualité. Souvent la société valorise l’extraversion, ce qui fait que je vois pas mal de mes coachées qui sont introverties sans le savoir et qui pensent qu’elles ont un problème. Comment tu as su que tu étais introvertie et qu’est-ce que ça a changé dans ta vie?

C : Je voudrai rajouter un petit truc pour aider les personnes qui nous écoutent à savoir si elles sont introverties ou extraverties, même si avec l’exemple on se reconnaît assez vite. Si vous avez un doute, vous pouvez faire le test du MBTI. C’est un test de personnalité assez sérieux. Vous retrouverez le spectre dont parlait Leïla et on vous donnera un pourcentage d’introversion et d’extraversion.
En effet, je pense que la société occidentale valorise l’extraversion dès le plus jeune âge. Dès qu’on est enfant, on nous encourage à participer à l’école, c’est comme ça qu’on a des bons points … C’est vrai que j’ai toujours eu l’impression d’être très timide, de ne pas avoir confiance en moi, parce que je ne parlais pas, je restais toujours dans mon coin, on pensait que j’étais triste, que je ne m’intéressais pas, que j’étais dans la lune… On m’avait collé plein d’étiquettes. Alors que pas du tout, j’étais à fond avec tout le monde. Dans ma tête j’étais à fond, mais ça ne se voyait pas spécialement.
J’ai découvert que j’étais introvertie en étant coachée. Avant je pensais que j’étais timide et que je manquais de confiance en moi, ce qui m’empêchait de faire plein de choses. Il y avait de ça aussi. Mais par exemple, dans un groupe, je suis très à l’aise à avoir une place plutôt discrète, et c’est là aussi que je suis la plus efficace.

LKL : C’est hyper important cette histoire de timidité. Être introverti·e ce n’est pas être timide. On peut être introverti·e et timide et extraverti·e et timide. La timidité, c’est vraiment la peur d’être le centre de l’attention, de parler, de se faire juger, du regard des autres. C’est en lien avec le pouvoir du regard de l’autre et ça n’a rien à voir avec votre introversion ou extraversion. Et une fois que tu as été coachée et que ta coach t’as expliqué ce que c’était l’introversion, qu’est ce que ça a changé dans ta vie de le savoir ?

C : Quand j’ai eu conscience que j’étais introvertie, j’ai pu me renseigner sur ce que c’était, et en tapant un peu sur internet, je me suis vraiment reconnue dans tout ça. Et j’ai aussi vu, grâce à des témoignages sur internet, qu’il était possible d’avoir un impact en étant introvertie. Parce qu’on pense souvent que ce sont les personnes qu’on voit le plus, qui prennent le plus d’espace, qu’on entends le plus,  qui ont le plus d’impact, mais pas forcément. Dans une équipe, dans une entreprise, dans plein de situations, les introvertis peuvent être beaucoup plus pertinents à l’observation, à l’empathie… Ça m’a permis de voir où j’avais mon pouvoir et d’être beaucoup plus puissante là-dessus.

LKL : Depuis que tu es devenue coach, je vois clairement la plus value que tu es, en tant que coach introvertie, parce qu’on est que des coach extraverties, et selon qu’on est introverties ou extraverties on ne va pas coacher de la même manière. Ça change vraiment beaucoup de choses et c’est hyper intéressant. Souvent on pense que coach c’est un métier d’extraverti·e·s mais en fait il n’y a pas de métier d’introverti·e·s et d’extraverti·e·s, c’est juste une façon différente d’aborder les choses et de le faire.

C : J’ai appris, il n’y a pas très longtemps, en écoutant un de ses podcasts, que Brooke Castillo est introvertie. Et j’étais très surprise, parce que en tant que bonne « Show-woman » américaine, on voit beaucoup le côté où elle est sur scène et elle parle. Mais c’est vrai que j’avais fait le lien avec la timidité, et que même moi je m’étais faite avoir. Sa façon de s’énergiser, on ne la voit pas, nous on est que ses spectateurs. Elle a probablement dans sa journée des temps pour elle, mais il y a des moments où elle est en coaching où elle est en mode « Show-woman » sur des scènes avec plein de gens. Donc je pense qu’on peut vraiment avoir un impact en tant qu’introverti·e·s. Par contre, en tant que coach introvertie, je ne le vois pas parce que je le suis, pour moi c’est évident. On me l’a souvent remonté mais je ne le vois pas.

LKL : C’est normal que tu ne t’en rendes pas compte. Et je veux préciser aussi, pour celles et ceux qui ne connaissent pas, que Brooke Castillo c’est une coach américaine, qui a monté un empire de plusieurs millions de dollars américains et qu’on peut devenir businesswoman, faire des télés , des shows, des vidéos …

C : On peut être sur le devant de la scène en étant introverti·e·s.

LKL : C’est vraiment pas incompatible.
J’aimerai bien faire un lien avec toi. Ta spécialité de coach, tu l’as dit c’est le sport, l’identité de sportive, la reprise d’activité et dégommer toutes les croyances limitantes que l’on a pour rester dans notre zone de confort. Moi, en coaching, on aborde la reprise d’activité physique avec mes coachées. Les introverties, vont me dire “moi un sport de groupe, c’est impossible” et les extraverties vont me dire “moi faire des longueurs à la piscine, c’est pas possible”. Selon toi, comment être introverti·e ou extraverti·e, ça peut nous aider dans notre reprise d’activité physique?

C: En tant qu’introvertie, j’ai toujours fait des sports individuels. J’ai essayé le basket et des sports de groupe et j’ai beaucoup moins accroché. Alors est-ce que c’est lié à l’introversion et l’extraversion? Je ne sais pas. Mais je pense qu’il y a clairement un lien parce que j’ai choisi des sports qui sont pour moi individuels. Au final, c’est vrai que pour pas mal de personnes qui essayent de se mettre, ou de se remettre au sport, elles peuvent être confrontées à pas mal de croyances limitantes “je suis fatigué·e”, “je me suis blessé·e” et parmis celle là “les longueurs à la piscine, ça m’emmerde” et “les sports de groupes je le sens pas”. On ne va pas se mentir, c’est clairement une croyance limitante. Je pense que le fait de savoir qu’on est extraverti·e ou introverti·e, on peut adapter chaque espace de sa vie en fonction, dont le sport. Pour faire un parallèle avec moi, moi aussi les longueurs à la piscine ça m’emmerde. C’est à dire que, je suis introvertie mais j’ai quand même besoin de stimulation. Pour ceux qui en font, il y a surement une stimulation qui est la vôtre . Mais, j’ai l’impression qu’il faut vraiment trouver le sport qui nous convient selon notre degré d’introversion ou d’extraversion. Moi, par exemple, je suis clairement dans l’introversion, même si je pense que je ne suis pas au minimum ni au maximum. Les sports dans lesquels je suis la plus épanouie, ce sont les sports individuels, où il y a un prof et où on est dans une dynamique de groupe, de salle. C’est à dire que les cours collectifs de fitness me correspondent bien parce qu’il y a cette idée que ce n’est pas un sport de groupe, chacun est là pour soi mais il y a quand même une dynamique de groupe, un coach qui est là pour nous motiver, d’autres élèves avec qui on peut plus ou moins se comparer. Il y a plus ou moins une dynamique avec les autres. Par contre, pour moi, c’est important de ne pas avoir une place d’acteur dans ces cours là. C’est à dire que, je suis très bien quand j’ai ma place rang trois, ligne deux et je m’éclate et je rigole quand le prof fait une blague, mais je ne serais pas au premier rang à faire la blague. Je pense que ça peut aussi être un moyen pour les introverti·e·s, à juger, qui ont ce besoin d’appartenance à un groupe et qui peut ne pas être remplis du fait de l’introversion. Je trouve que le sport, c’est un bon moyen de combler ce besoin d’appartenance à un groupe tout en étant introverti·e. On peut être dans un cours, avoir sa place, écouter ce que dit le prof pendant toute l’heure, sans dire un seul mot, mais dans notre tête on est à fond dans le cours. Et peut être que certains ne nous auront pas remarqué au fond de la salle et c’est pas plus mal. Et pour le même exemple, il y a des personnes qui sont extraverti·e·s, qui font des sports individuels, musculation seul·e·s devant un miroir avec leur casque. Ça, pour moi, comme les longueurs à la piscine, ça ne me stimule pas trop.
Donc l’introversion et l’extraversion sont à prendre en compte mais pas que. Il y a aussi les besoins, il y a l’humeur du moment, il y a plein de choses. 

LKL : Merci. Mois je sui extravertie, bien au bout du spectre. J’aimerai bien que tu donnes des conseils aux introverti·e·s et moi je donnerai des conseils aux extraverti·e·s. Dans les deux cas, il y a des choses auxquelles il faut faire attention. Donc c’est un outil intéressant de savoir si vous êtes introverti·e·s ou extraverti·e·s parce que vous allez gagner en énergie puisque vous saurez comment vous ressourcer. Il y a des pièges aussi.
Qu’est ce que tu conseillerais aux introverti·e·s qui nous écoutent ?

C : Je conseillerai déjà de prendre en compte cette introversion pour choisir un sport qui va nous épanouir. De ne pas tomber dans le piège de c’est une excuse pour ne pas en faire ou pour en faire un qui nous convient moins bien mêlé avec d’autres croyances. Utiliser l’introversion comme outil pour se comprendre et pas comme frein sur lequel on peut mettre toutes les excuses. Pendant un temps savoir la mettre de côté pour se dire “si tout était possible et hormis le regard des autres, quel sport j’aurais fait”. Ça permet de faire le tri. Donc choisir votre sport en utilisant l’introversion comme outil et en tenant compte de ses limites, pas faire en sorte qu’elles vous bloque. Prendre en compte vos besoins et vos valeurs. On a tous des besoins humains, donc pourquoi pas se servir de cet outil en plus de l’introversion pour se dire dans le cas du sport : “Quel sport pourrait combler tel besoin qu’il y aurait à combler chez moi?”. Ça peut aussi être le besoin d’accomplissement de soi, d’où le sport individuel, faire un record pour avoir un domaine de sa vie où on est accomplis. Donc je dirais utiliser l’introversion et les besoins aussi.

LKL : Moi pour les extraverti·e·s qui nous écoutent, les outils que Claudia a mentionné, vous pouvez les utiliser complètement. Il y a plein de gens qui sont extravertis, qu’on pense introvertis, mais une fois qu’ils ont réglés leur timidité, ils sont extravertis. L’extraverti, il a souvent moins de problème de regard des autres parce que c’est quelque chose qui est valorisé dans notre société occidentale, mais du coup il ne va pas du tout valoriser le temps seul. Mais vous êtes humain, vous avez aussi besoin de temps seul et de repos. L’extraverti va souvent arriver à une sur-stimulation car il est énergisé d’être avec les autres et il arrive à l’épuisement mental et physique. L’activité physique peut être intéressante si pas mal de vos besoins sont comblés dans votre vie quotidienne, si vous avez un travail avec beaucoup de contact, un engagement social, … L’activité physique peut être intéressante pour être votre moment à vous seul. C’est le moment où des extravertis font leur muscu seuls devant la glace et je pense que c’est leur moment seul, à prendre soin d’eux. Moi justement, je fais mes activités physiques seule parce que c’est mon moment seule. Mon besoin d’appartenance, mes besoins liés à l’extraversion sont comblés autrement dans le reste de ma vie et donc l’activité physique c’est vraiment mon moment seule, ma bulle à moi, et c’est la façon que j’ai trouvé en tant que extravertie, très forte, d’avoir mes moments seule, que j’ai souvent du mal à prendre.
Je voudrais revenir sur les malades chroniques qui nous écoutent. Comme la timidité, on peut penser qu’on est introverti parce qu’on a besoin de beaucoup de temps seuls mais non c’est à cause de la maladie qu’on a besoin de beaucoup de temps pour récupérer, vous restez extraverti·e·s. Et c’est là où le test de MBTI est vraiment intéressant, vous pouvez le trouver sur internet gratuitement. Ça va vraiment vous donner votre nature.
Parce que si vous regardez mon emploi du temps, on pourrait penser que je suis introvertie alors que c’est juste la maladie qui fait que j’ai besoin de longues plages seule, de moments de repos pour pouvoir faire le reste. Donc ça c’est vraiment intéressant à voir car, ça peut vous parasiter dans votre jugement sur vous même. Parce que la timidité et la maladie peuvent parasiter ça. Et le savoir ça peut aussi permettre de combler certains besoins.

C : Tout à fait.

LKL : On a parlé du sport, j’aimerai bien parler du travail. Qu’est-ce que ça change pour toi d’être introvertie ?

C : Quand je faisais un métier avec du public au quotidien, je travaillais dans un hôtel, j’étais réceptionniste. Mes collègues m’avaient dit quelques semaines après qu’elles pensaient que j’étais extrêmement hautaine parce que je ne parlais pas, j’étais aussi un peu timide parce que c’était les premiers jours, et je n’avais pas ce visage ouvert d’extravertie qui a envie de rentrer dans la conversation. Moi j’étais plus en retrait, plus concentrée. Et ça m’a valut plusieurs fois qu’on dise que je suis hautaine, froide, au dessus de tout le monde. Donc, je le place là, ça pourra peut être aider certaines personnes qui se reconnaîtront.
Dans le travail, je me sers de cette introversion pour utiliser encore plus mon empathie, que je pense avoir déjà par ailleurs, et pour être beaucoup plus dans l’écoute et l’analyse.
Autre chose à savoir aussi dans le travail, qu’il faut mentionner, c’est que souvent on va demander de donner un avis, de répondre à une question assez vite. Nous les introverti·e·s, on a souvent besoin de procéder un petit peu tout seul. En réunion quand chacun donne son avis sur un sujet, je me rends compte que dans l’instant je n’arrive pas a avoir un avis. Il me faut un temps seul pour « processer », ça peut être 5 minutes dehors, pour me dire « Qu’est ce que j’en pense? ». Sur le moment je suis beaucoup plus dans l’observation de la réunion, je veux comprendre ce qui se passe et ce qui se dit. Pour donner mon avis, j’ai besoin d’un moment seule. Donc, ne pas hésiter pour les introverti·e·s à dire, parfois ça peut juste être: « On se retrouve vendredi pour manger », « Je te rappelle dans 10 minutes et je te dis ». Vraiment prendre ce temps de réflexion pour chaque question.

LKL : Pour les extraverti·e·s, j’ai un peu du mal à vous conseiller parce que j’ai toujours fait des métiers de contact.

C: Moi j’ai l’impression, comme tu dis, qu’on est dans une société qui valorise l’extraversion, et tu parlais du fait qu’on était toujours sur-sollicité·e·s. Dans un supermarché, tout est fait pour que nos sens soient sur-sollicités et quand on est extraverti·e·s, on va dans ce sens là, donc je pense que ça peut être déjà de s’en rendre compte et de dire aux extravertis déjà que leur besoin, ça peut être du temps seuls. Et aussi, c’est quelque chose que je fais en tant que introvertie donc à tester pour les extraverti·e·s, parfois quand il y a beaucoup de monde dans la pièce, j’arrive à avoir mon temps seule et à me fermer. Un peu comme dans une salle de sport. J’arrive à me concentrer tellement sur mon sport, et au final j’oublie les gens qu’il y a autour de moi. Donc je pense que pour les extraverti·e·s, ça peut être intéressant de savoir qu’on peut tout à fait avoir ce moment de récupération même dans une pièce bondée.

LKL : Vous n’êtes pas obligés de courir avec cette pulsion d’intervenir auprès de tout le monde tout le temps.
Je te remercie Claudia. Si on veut se faire coacher par toi, en savoir plus sur toi, où est-ce qu’on va ?

C : Vous pouvez me retrouver sur instagram en tapant @claudia_meloni, et là vous avez tous mes liens vers mon site, mon podcast. J’ai un podcast “Devenir soi-même”, sur le développement personnel et le sport. Et vous pouvez aussi me retrouver sur mon site dsmcoaching.com tout simplement.

LKL : Devenir soi-même, c’est une belle promesse ça. Tu as aussi une boîte à outils gratuite, si vous voulez la télécharger. Je mettrais le lien dans la barre d’infos. Dedans vous avez des outils gratuits qui vont déjà bien vous aider.

C: Oui c’est ça. De l’auto-coaching, la pyramide de Maslow et des outils de base pour mieux se comprendre et mieux se connaître.

LKL : Une fois que vous avez fait votre MBTI pour savoir si vous êtes introverti·e·s ou extraverti·e·s, allez télécharger la boîte à outils comme ça vous allez pouvoir coupler ça avec vos besoins et vos valeurs.

C : Tout à fait.

LKL : Merci Claudia,

C : Merci à toi Leïla.

LKL : Merci à toi d’avoir écouté cet épisode jusqu’au bout. Si tu veux être accompagné.e à accepter ta différence et trouver ta mission de vie, je propose un accompagnement individuel. Si tu as aimé cet épisode, laisse une bonne note sur la plateforme de ton choix ou un commentaire pour m’aider à le faire connaître. Force et amour à toi.


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