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Episode 24 : « Ta vie avec » Le confort dans l’inconfort

Episode 24 : « Ta vie avec » Le confort dans l’inconfort

Bienvenue dans « Ta vie avec »

Le podcast où on parle de différences. Aujourd’hui, on parle du confort dans l’inconfort.

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Retranscription Épisode 24


Bon matin et bienvenue dans Ta vie avec, le podcast où on échange sur nos différences. Je suis Leïla Kadi Louche, coach de vie certifiée et accompagnatrice au changement. On se retrouve pour l’épisode 24 où on va parler du confort dans l’inconfort et qui est la suite de l’épisode précédent.

Dans le dernier épisode, il y a deux semaines, on a parlé des changements de vie qui créent l’inconfort, comment et pourquoi le stress se crée, le sentiment d’impuissance, l’importance de ses pensées et l’importance de créer de bonnes stratégies d’adaptation. Je t’ai expliqué comment moi je stressais avant et je t’ai encouragé à faire une phase d’observation de tes pensées, de ton stress, à devenir un expert, une experte de ton stress.

Là, tu as du avoir pas mal de données sur « Qu’est ce qui te fait stresser ou pas » et « Quelles sont les pensées qui te stressent ou pas ». Quand une émotion apparaît, c’est qu’un besoin ou une valeur n’est pas comblée ou est comblé. Si tu as de la joie, c’est probablement que tu as un besoin ou une valeur qui est comblé. Si tu as du stress, c’est probablement que tu as un besoin ou une valeur qui n’est pas comblé. Généralement, c’est le besoin de sécurité, quand il y a du stress, qui va être incomplet. C’est compliqué de s’adapter correctement et de faire de bonnes stratégies d’adaptation, de gestion de crise et de réduire ses émotions qu’on appelle « négatives », mais que je préfère appeler désagréables, si on ne se connait pas. 

La plupart du temps, quand mes clients arrivent en coaching avec moi, ils se connaissent très peu. « Qui on est ? » Ça on en a parlé au début de l’année. Je te renvoie au podcast sur les valeurs et les besoins, le premier podcast de l’année. On est la somme de nos besoins et de nos valeurs. Tu ne peux pas faire baisser ton stress et ton anxiété, tu ne vas pas pouvoir t’adapter avec des stratégies d’adaptation cohérentes pour toi, si tu ne sais pas qui tu es, si tu ne sais pas ce qui déclenche le stress chez toi. C’est pour ça que je te disais que cette phase d’adaptation, elle est hyper importante. Je te disais avant que je n’aurais pas du tout aimé vivre cette situation de pandémie sans les outils que j’ai aujourd’hui, sans les outils que j’ai aujourd’hui et sans la capacité que j’ai à changer mes pensées. Depuis le début de la pandémie, je n’ai pas eu de problème de sommeil particulier, je suis certaine que j’en aurais eu si je n’avais pas tous les outils que j’ai là. Est-ce que j’ai une baguette magique ? Non, je n’ai pas de baguette magique. Par contre, j’ai la capacité de me créer du confort dans l’inconfort. Ça je l’ai acquis quand j’ai travaillé sur mon agoraphobie et ça a été l’une des choses les plus puissantes que j’ai apprises : créer ce confort dans l’inconfort.

Comment tu te crées du confort dans l’inconfort ? Quand tout le monde est enfermé chez soi ? Quand il y a une pandémie ? Quand en plus tu es une personne à risque (puisque je suis une personne à risque) ? En changeant tes pensées en fait, et en prenant des pensées qui sont réalistes et qui te sont utiles. On l’a vu, il y a deux semaines, une pensée c’est juste une pensée et elle est utile ou pas utile. Souvent on me demande : “Leïla, qu’est-ce que tu penses de la psychologie positive ou de la méthode Coué ?” Je pense que c’est de la « merde » sincèrement. Tu ne peux pas dire « tout va bien aller ». C’est un slogan ici au Québec, je sais qu’en France vous applaudissez à 20h pour les personnes qui sont obligées d’aller travailler notamment les soignants, au Québec les gens dessinent des arcs en ciels sur leurs fenêtres avec le slogan “tout va bien aller”. Aujourd’hui, tu ne peux pas proposer ça à ton cerveau surtout si tu es une personne anxieuse qui a un cerveau qui est axé solution, résolution de problème et scénario catastrophe. C’est impossible, tu ne peux pas proposer ça à ton cerveau. On n’en sait rien, je n’ai pas de boule de cristal, je ne peux pas dire « tout va bien aller ». Par contre, ce que je peux me dire moi, parce que j’y crois, c’est que j’ai confiance dans mes capacités, j’ai confiance dans le fait de prendre les bons choix pour moi. Alors, est-ce que ça, j’ai toujours pu le croire dans toute ma vie ? Non, absolument pas. Moi il y a 5 ans, penser “J’ai confiance dans le choix que je fais”, ce n’était pas possible, je n’avais pas ce niveau de confiance là en moi. Par contre, j’ai pu adopter la pensée “Je travaille à avoir confiance en moi, j’apprends à avoir confiance en moi, je veux avoir confiance en moi” parce que ça ce sont des choses qui m’étaient accessibles. Donc quand tu as accès à la pensée qui est un peu éloignée aujourd’hui par rapport à ce que tu crois, tu peux adopter ces pensées là. On en a déjà parlé de « Comment s’ancre une pensée », c’est par la répétition. Trouve ce à quoi tu es le plus sensible. Est-ce que c’est l’écrit, le visuel, l’écouter, l’enregistrer et te la passer dans des écouteurs ? Et fait ça régulièrement. C’est pas 30 minutes le dimanche, c’est 30 secondes tous les jours. 

J’ai appris à me connaître donc je sais qu’aujourd’hui, j’ai un bon besoin de sécurité. Par exemple, je fais le choix de ne pas sortir du tout parce que comme ça, ça remplit mon besoin de sécurité. Je ferais le choix aussi de respecter strictement les consignes de sécurité pour pouvoir adopter la pensée “J’ai mené les bons choix pour moi, je fais ce qu’il faut”. J’ai appris aussi à connaître mes valeurs, du coup, j’ai une grande valeur de découverte et de joie. Et dans cette période de confinement je vais les associer à ça et je vais me poser des questions comme : “Qu’est ce que je peux apprendre sur moi en période de confinement ?”, “ Comment est ce que je peux avoir un confinement dans le maximum de joie ?” Alors d’accord, pas une joie absolue, mais un maximum de joie. Et là mon cerveau va voir les choses autrement. Ça ne va pas être “Comment je peux ne pas stresser ? Comment je peux tenir ?”. Ça va être “Comment je peux créer de la joie ?”, “Qu’est ce que je peux apprendre sur moi ?”, “Comment je peux profiter de ce temps ?”. Alors, je n’ai pas plus de temps en confinement parce que je travaille déjà de la maison, mais pour les personnes qui ont aussi une valeur de découverte et qui auraient plus de temps parce qu’il seraient au chômage, malheureusement, tu peux te demander “Comment je peux profiter de ce temps pour découvrir plus de choses?”. Et là tu vois, tu vas pouvoir mettre en place des stratégies d’adaptation qui sont cohérentes, tu vas pouvoir te dire “Ah mais au lieu de passer la journée à regarder les infos (comme je l’aurais fait avant), le temps que je ne passe plus dans les transports en commun, je veux réapprendre le russe, ça fait des années que je veux apprendre le russe”. Un partage d’expérience que je peux te faire, un des changement qu’il y a dans ma vie, c’est que généralement le week end je le passe dehors, vu que je passe ma semaine enfermée, et je vois mes amis, je sors, etc. Et là du coup, comme tout le monde, je passe mes week end enfermée, j’ai plus de temps à l’intérieur, j’en profite pour passer plus de temps de qualité avec Ugo. C’est vrai que d’habitude on passe moins de temps ensemble. J’en profite, une bonne stratégie d’adaptation, pour appeler mes amis, passer du temps sur Skype. Ce sont des stratégies d’adaptation qui moi, me conviennent. J’en profite pour lire plus, pour faire plus de sport, de vélo dans mon cas. Ce sont des stratégies qui me conviennent, là où regarder les infos ça me générait du stress et ça ne me convenait pas. D’où l’importance de te connaitre, de connaitre tes valeurs et tes besoins, d’avoir des informations sur tes pensées, celles qui te sont utiles et celles qui ne te sont pas utiles, et de les changer en conséquence.

Une grande chose qui a changé dans ma vie en découvrant le coaching c’est créer son indépendance et sa sécurité émotionnelle. La vie c’est 50% d’émotions agréables et 50% d’émotions désagréables. Par contre, quand tu te crées du confort dans l’inconfort, les 50% désagréables, ils deviennent bien plus agréables. C’est un truc que tous mes coachés me disent “C’est fou Leïla, je pensais pas qu’on pouvait vivre des choses comme ça aussi confortablement, même si je suis stressé” La promesse de tu seras jamais stressé ou anxieux, elle n’existe pas, ça n’arrive que si tu es mort. Par contre tu peux mieux vivre ton stress, en être plus détaché, il peut ne plus avoir de conséquences sur ta vie, c’est possible et tu peux aussi en avoir moins. Me créer mon autonomie émotionnelle, savoir ce qui était de ma responsabilité, que c’était mes pensées qui générait mes émotions et que donc je pouvais me générer les émotions que je voulais, savoir que je pouvais vivre toutes les émotions, même celles qui me faisaient peur, dans le confort et ne plus en avoir peur, ça a été tellement libérateur pour moi. 

Je voudrais faire un petit retour d’expérience sur les coachings que j’ai pu avoir dans ma vie et ce qu’ils m’ont apportés. Le premier coaching que j’ai fait, il m’a apporté de me détacher du regard des autres, d’apprendre à dire non, de m’affirmer et de commencer à créer ma confiance en moi. C’est le moment où je me rendais compte que mon métier ne me plaisait plus, où j’ai commencé mon chemin d’acceptation par rapport à ma maladie, où j’ai trouvé le métier de coach mais que je me disais qu’avec ma maladie ça ne servait à rien de trouver ma boite, j’étais trop jeune pour être coach, que faire coach en ligne ça ne fonctionnerait pas, que le coaching haut de gamme ça marchait pas, j’ai tout eu je pense. C’est le moment où j’ai du travailler sur apprendre à dire non, m’imposer et me faire confiance. 

Ensuite j’ai eu le coaching de perte de poids. Entre temps, j’ai eu plein de coaching parce que quand tu fais une formation de coach, tu te fais énormément coacher et tu coaches aussi beaucoup, j’avais aussi un coaching business pour mon entreprise, qui m’a apporté beaucoup de choses. J’ai fais le coaching d’Esther sur la perte de poids. Et ce coaching m’a amené la capacité à voir que je pouvais vivre toutes les émotions même les très fortes. J’avais enlevé beaucoup de tampons émotionnels mais la nourriture restait un tampon émotionnel. Et la capacité de voir que je pouvais me créer l’identité que je voulais. Et ça a confirmé cette confiance en soi. En fait le premier coaching l’a créée, le deuxième l’a confirmée.

Le chemin de développement personnel, c’est un chemin que tu peux continuer à l’infini. Tu t’arrêtes où tu veux mais si tu veux le continuer à l’infini, tu peux. Donc je ne veux pas te créer la croyance que t’auras besoin de plein de coachings. Le premier coaching moi, c’était pour trouver ma voie : ma voie je l’ai trouvée, c’est plus un problème. Le deuxième coaching c’était pour perdre du poids : le poids je l’ai perdu, la nourriture c’est un « non problème ». Parce qu’à chaque fois moi j’ai cette valeur de découverte, je veux toujours découvrir des choses sur moi et avancer. Toi, si la seule chose qui t’embête dans ta vie c’est faire baisser ton stress, ton boulot ou ton poids, tu peux t’arrêter là. J’ai plein de clients qui s’arrêtent là. Et c’est pas une mauvaise chose, c’est même une bonne chose d’arrêter là où ça nous convient et de ne pas partir dans une quête de développement personnel. Tu ne seras jamais parfait. 

Le coaching que j’ai en ce moment. C’est dur de te faire un bilan comme ça. En ce moment j’ai deux coaching : un coaching business et un coaching perso. Et c’est dur de te faire un bilan alors que je suis en plein dedans, en fait j’y arrive pas. J’ai envie de te dire des choses mais peut être qu’elles vont changer et que quand j’aurais une vision étendue du truc je dirais autre chose. Mais je te dirais que là, je reconfirme encore plus ma confiance en moi, j’apprends à lâcher prise. Il y a le travail aussi de réintégrer ses ombres. Ses ombres c’est les côtés de soi qu’on aime moins en fait. 

Pourquoi je te partage ça ? Parce que je veux que tu puisses voir comment un coaching peut changer une vie, comment l’auto-coaching peut changer une vie. Parce que dans le coaching, le travail c’est toi qui le fait. Et moi je pense sincèrement que toutes les personnes qui étaient déjà en coaching au moment de la pandémie ils ont eu une chance incroyable parce qu’ils ne vont pas être seuls, ils vont être accompagnés mais aussi parce que cette situation de confinement met en lumière extrêmement puissament et extrêmement inconfortablement des choses et ce ne sont pas des choses qui sont apparues pendant la pandémie, ce sont des choses qui étaient déjà là mais qu’on ne voulait pas entendre, des choses qui seront encore là après. Et quand tu te fais coacher, tu acquiers une grande capacité d’adaptation. Tu es en constant changement, tu fais travailler ton cerveau et la plasticité de ton cerveau. Je suis très heureuse d’être en coaching à ce moment là et que mes clients soient en coaching à ce moment là. Et ils le voient tous qu’ils avancent plus vite, plus intensément, plus puissamment. J’espère que ces partages là pourront t’aider et ce que je peux t’encourager à faire comme exercice : toutes ces pensées que tu as listées , si tu vois une tendance dans les moments, plus anxieux le matin, le soir, l’après midi, voir qu’elles sont les pensées et les activités qui te rendent anxieux, est-ce que tu peux les adapter, les faire autrement. Au niveau des pensées qui te provoquent de l’anxiété il doit y avoir deux ou trois familles qui se retrouvent, des pensées qui font parties du même schéma. Je t’encouragerai à lui donner un nom déjà pour créer une distance par rapport à toi. Et ensuite cette pensée ne t’es probablement pas utile. Quelle pensée plus utile tu peux adapter et prendre à la place et te l’ancrer? Si tu ne veux pas être tout seul et que tu veux être accompagné, il y a la tribu transformation qui est ouverte. On va te mettre un lien si tu veux t’inscrire, prendre un premier rendez-vous qui est gratuit, qui dure une heure, et va te permettre de faire le point sur ton stress et ton anxiété et voir si la tribu transformation peut t’aider et est-ce que c’est par ce chemin là que tu vas laisser tomber ton étiquette de « flipette » et devenir un ou une « warrior ». Je te dis à très vite. 

Merci d’avoir écouté cet épisode jusqu’au bout. Si tu veux être accompagné.e à accepter ta différence et trouver ta mission de vie, je propose un accompagnement individuel. Si tu as aimé cet épisode, laisse une bonne note ou un commentaire sur la plateforme de ton choix et abonne toi. Force et amour à toi. 


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